RISQUE DE REJET ?

Bonjour, Suite à une vilaine fracture, on m'a placé une plaque de titane et 8 vis sur le radius au niveau du poignet. Puis-je utiliser l'argile sans risque de rejet du matériel étranger? Merci!

Réponse :

Tout matériel étranger est reconnu par le corps comme un matériel à rejeter. Les chirurgiens orthopédistes sont obligés de placer ce matériel (temporaire) pour immobiliser votre poignet. Vous pouvez utiliser la WaxArgile pour aider votre plaie à mieux cicatriser. Seulement, il n'y a qu'une seule situation qui oblige de s'abstenir de la WaxArgile: Quand votre plaie est également infectée par "Aspergillus". Aspergillus est un champignon qui ne se laisse pas anéantir par la WaxArgile. Au début, on n'arrive même pas à diagnostiquer un Aspergillus (pourtant omniprésent dans notre environnement, un champignon qui se trouve aussi dans la terre). (les cultures en labo peuvent exiger une mise en "couveuse" de 3 mois avant qu'Aspergillus se "montre")

Je ne sais pas dans quelles circonstances votre poignet s'est cassé. Utilisez plutôt le mélange suivant: 60 grammes de poudre MSM platinum (MannaVital) que vous commandez chez www.farmaline.be à mélanger à 90 grammes de crème Daktozin. Une formule toute faite (Cica-Oxy 300 grammes) peut être commandée chez un pharmacien belge. Voici le détail:www.wax-argile.fr/428605616

Voici une histoire véridique "titanique" En 2012, la date exacte: le 6 juin 2012, j'avais commencé des soins pour des ulcères de jambe récalcitrants. Pendant 4 ans, j'ai appliqué de gros cataplasmes de WaxArgile. La guérison a été acquise au moment qu'un premier "clou" en titane a été rejeté par la jambe gauche de ma patiente en octobre 2015 (l'ancien hôpital avait oublié de retirer 2 clous en titane). Bien sûr, l'orthopédiste a donné un coup de main (il a simplement retiré ce clou de 10 cm avec une pince, au niveau de la "cheminée" de sa malléole interne jambe gauche. La RX montrait un deuxième clou qui "pouvait rester" encore. Ce deuxième clou en titane a créé une "petite cheminée" fin juin 2016. Je n'avais pas tout de suite compris compris qu'il s'agissait d'un émonctoire. En utilisant la crème Cica-Oxy, cette ouverture miniscule s'est rapidement refermée, en 3 ou 4 jours seulement. Les conséquences de cette "fermeture forcée" ont été désastreuses: Ma patiente a été victime d'une cellulite de toute sa jambe gauche (cellulite afébrile). Une hospitalisation s'est imposée. Ma patiente est revenue à domicile et sa "petite cheminée" au niveau de sa malléole interne de sa jambe gauche était encore fermée. (Le médecin avait même déclaré qu'il n'y avait pas de "porte d'entrée"). Vous voyez: la vision des choses est complètement différente: Au lieu de parler d'une "cheminée d'évacuation à ne pas fermer", le médecin cherchera plutôt une "porte d'entrée".

Quelques jours plus tard, la "cheminée" s'est de nouveau forgée une sortie. Le corps arrivait de nouveau à éliminer ses déchets. A ce moment, fin juillet 2016, le deuxième "matériel d'ostéosynthèse en titane" a pu être discerné. Le corps voulait éliminer le matériel devenu obsolète (en place déjà depuis 30 ans). En octobre 2016, durant une deuxième hospitalisation pour une chute, ce matériel a enfin été retiré.

 

 

 

AUTOMNE 2015: MYSTERE ELUCIDE

Un effet jojo pendant des années.Les plaies de jambe guérissaient péniblement, ensuite de nouvelles pertes de substance apparaissaient. Une histoire sans fin.

On accusait le microbe ou la mauvaise circulation sanguine ou l'eczéma.

Non, c'était le matériel d'ostéosynthèse qui n'avait pas été retiré!

Ma patiente avait de nouveau eu très mal depuis le 22 octobre 2014. Une collerette s'était détachée de la malléole interne de sa jambe gauche (la jambe qui avait été accidentée il y a plus de 30 ans - celle avec ses multiples fractures ouvertes).

Au début, je n'avais pas compris la vraie nature de cette collerette. Il me semblait qu'il s'agissait d'une présence streptococcique. Ensuite, cette malléole s'était de nouveau ouverte au début de l'année 2015. Entretemps, elle était bien fermée, à part une très petite "cheminée" révélatrice d'un matériel d'ostéosynthèse devenu visible.

Le 5 septembre 2015, un petit orifice est apparu au niveau de la malléole accidentée en 1986. Un clou d'ostéosynthèse avait péniblement migré pour "se frayer un chemin" à travers la malléole anciennement réparée.

A quoi bon de peiner pour fermer les différentes pertes de substance au niveau de la peau de la jambe, quand un corps étranger est en train de tout saboter?

A quoi bon de s'investir, tant qu'un matériel d'ostéosynthèse obsolète n'aura pas été retiré?

Le 5 octobre 2015, le chirurgien orthopédiste a retiré le clou. (photo en haut). Ce chirurgien a affirmé que la cicatrisation allait s'accélérer.

Etant donné que les jambes de ma patiente s'étaient déjà améliorées d'une façon spectaculaire dans le passé (grace à la technique combinée de la botte argileuse et de la juste compression multicouche), il fallait encore quelques semaines de légers cataplasmes, sous 4 petites bandes élastiques partiellement superposées et légèrement serrées (à cause des complications d'origine artérioveineuse) et une longue "chaussette" de Tubifast ligne bleue pour consolider cette "botte argileuse". Quelques semaines plus tard, une légère contention exercée par une simple couche du jersey Tubifast ligne bleue procurait assez de contention. Les petites bandes n'étaient plus nécessaires.

Ma patiente avait souvent très mal.

Ma patiente supportait son mal.Ma patiente était très gentille et elle ne se plaignait jamais. Tous les deux jours, je remplaçais le cataplasme et les bandes pour diminuer un peu les douleurs de ma patiente.

L'épiderme et le derme de sa peau guérissaient bien. La "cheminée" de sa malléole était encore ouverte. La jambe ne gonflait plus. Une très légère contention suffisait.

Fini les multiples plaies béantes.Un certain niveau de "guérison" avait été obtenu. Les nouveaux tissus régénérés étaient devenus de plus en plus durables. La guérison tendait de plus en plus vers une guérison acquise.

La peau était devenu de plus en plus saine. Il n'y avait presque plus d'imperfections, ni de squames, ni de collerettes.

La collerette détachée en octobre 2014 au niveau de l'ancienne malléole accidentée a marqué une année de douleurs intenses. Entretemps, nous avons pu découvrir l'origine de cette souffrance prolongée: un matériel de synthèse osolète (entretemps retiré).

La petite perte de substance au niveau de cette malléole interne de la jambe gauche était constamment recouverte par un gros cataplasme de WaxArgile qui était renouvelé tous les deux jours. Cela explique parfaitement pourquoi ma patiente n'a jamais développé une cellulite infectieuse à cette époque.

L'approche thérapeutique d'aujourd'hui ne sera pas nécessairement la meme que celle de demain.

Les soins à la WaxArgile ont débuté en 2012 et une compression forte a été nécessaire pour résoudre l'oedème important aux deux jambes de ma patiente. J'ai pu compter sur la compréhension du médecin traitant qui m'avait sollicité pour soigner sa patiente.

Des erreurs ont été commises en 2012. J'ai voulu "accélérer" la cicatrisation en appliquant des plaques hydrocellulaires qui ont déclenché un eczéma microbien important. Il a fallu plusieurs semaines et de très importants argilages à la WaxArgile pour arriver au point de départ. En 2012, je ne travaillais pas encore avec le Tubifast. A un certain moment, quelques couches superposées (accidentellement glissées) ont créé un garrot artificiel qui a causé une escarre importante au tibia.

En 2013, il semblait qu'une guérison était acquise. A part quelques collerettes tenaces et à part quelques petites plaies sans importance, les cataplasmes de WaxArgile n'ont plus été nécessaires. Les jambes de ma patiente étaient devenues minces et elle continuait à porter des bas de contention. Progressivement, elle a passé d'une contention classe II à une contention classe I. Elle se sentait très bien avec ses bas, qu'elle portait jour et nuit.

En 2014, au mois d'octobre, le 22 octobre 2014 plus exactement, une collerette épaissie a commencé à se détacher de l'ancienne malléole accidentée et "réparée". Le 5 septembre 2015, la peau s'était rouverte et elle a révélé la présence d'un ancien matériel de synthèse qui avait migré vers l'extérieur. (Retiré par le chirurgien). Ensuite, le petit orifice s'était refermé rapidement.

Est-ce que le deuxième clou encore resté en place depuis 32 ans allait aussi sortir? Est-ce que cela nécessiterait une hospitalisation? Est-ce qu'on arriverait à controler la situation? Est-ce que ma patiente aurait encore plus de nouvelles douleurs? Est-ce qu'il y aurait un réel risque d'infection et de septicémie?

 

Des argilages à la WaxArgile depuis 2012.

Au printemps 2016, la jambe gauche s'est enfin stabilisée. Timidement, les argilages ont diminué en fréquence et en intensité. Ma patiente ne souffrait plus de sa jambe gauche. Le pansement était refait encore une fois par semaine. Au niveau de la jambe droite, il y avait encore une importante escarre au niveau de la malléole externe. Les argilages journaliers ont contribué à une cicatrisation rapide de cette dernière escarre. Ces argilages se sont limités au site de l'escarre (guérison acquise de la jambe droite). Après de nombreux mois d'argilages à la WaxArgile, on a aussi cru à une guérison acquise de la jambe gauche, le 30 mai 2016.

Le deuxième clou sortira aussi!

Une petite plaie était de nouveau arrivée le 21 juin 2016, située à 1 cm juste à côté de l'ancien orifice par lequel le matériel de synthèse avait été retiré en octobre 2015. Cela aurait dû m'inquiéter et je n'ai pas eu le bon réflexe. Au contraire, j'ai voulu refermer cette petite plaie en appliquant de la CICA-OXY. En quelques jours à peine, cette petite plaie s'est efectivement refermée. Je n'avais pas compris qu'il s'agissait d'une nouvelle cheminée d'évacuation (un émonctoire).

Le 1 juillet 2016, une "cellulite infectieuse" s'est déclarée. Ma patiente a dû être hospitalisée. Comme le petit orifice était entretemps "fermé", les médecins sont passés à côté du diagnostic (les médecins n'ont pas rouvé de "porte d'entrée"). A son retour à domicile le 15 juillet 2016, ma patiente avait retrouvé une forme olympique. Bravo pour le  médecin chef du service de gériatrie! (La longue liste de médicaments a été revue et plusieurs médicaments ont été retirés de cette liste!)

Finalement, fin juillet 2016, la cheminée (le petit orifice de la malléole) s'est de nouveau ouverte. Rapidement, le deuxième matériel de synthèse est devenu visible. Nous avons attendu le retour (de vancances) du médecin traitant pour hospitaliser notre patiente en vue de faire retirer ce dernier grand "clou".

Voici un petit clip vidéo en mode "macro" ( vidéo manipulé en tournant le pied) qui montre ce clou.

 

matériel d'ostéosynthèse "oublié"

Ce matériel d'ostéosynthèse devenu obsolète a été la cause des nombreux problèmes d'ulcères de jambe durant plus de 30 ans