Jede Krankheit ist heilbar, nicht aber jeder Kranke.

Every disease is curable, but not every patient.

(Hildegard von Bingen)

LES IMMUNODEPRIMES: plaies torpides!

Voici le témoignage de la maltraitance d'une dame qui a été mal traitée pendant plus de 34 ans par les excellents docteurs belges et par les excellents centres universitaires belges. D'innombrables "cures" aux antibiotiques à large spectre (une trentaine de "cures") et une cure à vie à la cortisone ont détruit sa flore intestinale (son microbiote responsable pour 75% de son immunité).

CANDIDA CHAMPIGNONNIERE (septembre 2015)

8 octobre 2015

Depuis 20 mois, ma patiente a été bandée aux deux jambes pour ses ulcères de jambe au niveau de ses malléoles internes. Son soigeur était un des meilleurs dermato-phlébologues du pays. Sa méthode de compression multicouche conservative sur un substrat d'oxyde de zinc paraît très efficace pour soigner de nombreux ulcères de jambe. Ce soigneur obtient souvent une cicatrisation (presque) parfaite et (presque) durable. La base de sa méthode est la compression veineuse multicouche permanente (sur un substrat à base d'oxyde de zinc préparée par ce soigneur selon sa recette personnelle). Les bandes restent en place pendant une semaine ou plus.

Hélas, pour certains patients - les patients immunodéprimés - cette technique ne fonctionne pas trop bien. Au contraire, les ulcères de jambe de ces patients immunodéprimés se transforment en véritables champignonnières. Les mycoses s'installent facilement dans les plaies et elles continuent leur prolifération dans le talon, dans les malléoles, dans les plantes des pieds et parfois même dans les orteils. Ce n'est pas difficile à comprendre: les mycoses se sont istallées exactement au niveau de l'empreinte causée par la compression forte focalisée du pansement. Les pieds de ma patiente étaient envahis par le fameux Candida et comme si cela n'avait pas encore été assez, aussi par le redoutable MRSA. A un certain moment (ma patiente était encore suivie par son dermato-phlébologue), l'ulcère malléolaire (interne) de sa jambe droite avait tellement creusé que le tendon d'Achille a commencé à s'enflammer. Un arsenal d'antibiotiques et d'autres produits (à base de cortisone) - prescrits par son dermato-phlébologue - ont pu "éteindre le feu". On peut comprendre que ma patiente a commencé à s'énerver, quand elle a vu que ses "ulcères" s'aggravaient de semaine en semaine. Son dermato-phlébologue a voulu envoyer sa patiente à l'hôpital, ce qu'elle a refusé. Quelques semaines plus tard, ce docteur a dû être hospitalisé lui-même. A ce moment, il n'avait pas d'autre choix que d'adresser ma patiente (ma "future" patiente) à "son meilleur infirmier" qui, selon lui, faisait mieux les pansements que lui-même. (Merci pour le compliment, docteur, s'il vient vraiment du fond de votre coeur...). Ce n'est qu'après avoir insisté que ce docteur lui a donné mon identité.

En résumé, étant donné que la relation patiente-médecin était devenue trop explosive, ma patiente a contacté Theophiel.

Après 5 mois de cataplasmes sous contention conservative de 48 heures (en utilisant des protections "mousse" pour le cou-de-pied), les mycoses blanches ont pu être délogées. Candida avait envahi 90% des deux pieds. Les argilages à la WaxAgile étaient bien supportés les premières 24 heures, mais ils étaient moins bien supportés les 24 heures suivantes.

Depuis les premiers jours, ma patiente a eu des frissons. A ce moment, je ne savais pas encore qu'elle était aussi infectée par MRSA. Par intuition, je lui ai conseillé d'utiliser le fameux NanoSilver ionisé à 10 ppm de Steve Barwick. Cela a été discuté avec son fils qui est biologiste. Je n'ai pas voulu en parler avec son médecin traitant (que je connaissais pas encore à ce moment). Entretemps, 5 mois plus tard, j'ai compris que les antibiotiques classiques n'auraient jamais pu avoir l'effet du NanoSilver ionisé à 10 ppm. (L'année passée, en 2014, ma patiente a subi 4 "cures" d'antibiotiques. ("cures" à traduire par "maltraitances"). Pendant son enfance, ma patiente avait déjà subi 16 cures d'antibiotiques. En 2015 encore une cure de son dermatologue et en 2016 une dernière cure de son pneumologue. Au revoir flore intestinale! Il y a 40 ans, après son accouchement, ma patiente a développé un asthme sévère (cela vous étonne encore?), soigné avec un traitement palliatif à la cortisone. Vive Candida!

Argilages pénibles !

26 octobre 2015: réaction IDE très prononcée !

Les premières semaines, Candida réagissait avec violence. Les plaies s'enflammaient. Les jambes s'enflammaient. Un rouge écarlate apparaîssait même au niveau de la peau qui n'était pas envahie par Candida. C'était effrayant. Il s'agissait d'une réaction qui est décrite scientifiquement comme une réaction "IDE". Dès que le corps aura réussi à se débarrasser de ses mycoses, cette réaction "IDE" se dissipera. Candida montrait sa couleur: blanche ! Candida commençait à se caséifier. Une odeur putride se dégageait lors des réfections des cataplasmes. Les plaies dégageaient également une oder de soupe aux petits pois qui traduisait la présence du MRSA. MRSA avec sa couleur jaune-orange.

Le NanoSilver ionisé 10 ppm s'est révélé efficace. Aucune septicémie. Aucun Erésipèle. Les prurits au dos et aux bras ont diminué et ont disparu. Les douleurs aux plantes des pieds se sont calmées et sont parties. Les douleurs au niveau des plaies se sont calmées et sont parties.

Lampe Chinoise

20 février 2016

Tout allait de mieux en mieux. Ma patiente n'avait jamais arrêté ses promenades à l'extérieur. Elle avait son club. Elle fréquentait son église. Paf ! Après cinq mois d'argilages (Candida était déjà éliminé), une tendinite s'est déclarée au tendon d'Achille de sa jambe droite. Désespoir. Le traitement anti-inflammatoire de son docteur s'est avéré sans effet. A ce moment, je me suis rappellé que j'avais soigné ma propre tendinite, il y a plusieurs années, grâce à la lampe chauffante chinoise. En quelques jours, j'ai pu acquérir une nouvelle lampe (en Allemagne) et en seulement 7 jours de traitement, ma patiente a pu être entièrement soulagée. La lampe chinoise doit être installée à une distance de 30 centimètres de la partie à traiter. (Sinon, sinon le pied sera grillé). Cette lampe doit rayonnedr pendant 30 minutes. On répète ce traitement pendant 7 jours. (Il y a un livre explicatif en allemand, il y a aussi d'autres zones du corps à couvrir par la lampe).

A ma grande surprise, les plaies malléolaires ont également commencé à cicatriser à une vitesse supérieure. Les fonds de plaies se sont relevés et les bords de plaies se sont resserrés. (Il y a 10 ans, j'utilisais déjà la lampe chinoise pour les cas extrêmes, quand il y avait danger d'amputation ou en cas d'ostéite.

Candida n'était pas le seul coupable...

Évolution entre le 18-3-0216 et le 7-6-2016.
Aspergillus Niger +++

Candida s'unit à la peau et aux ongles (comme une structure uniforme, comme s'il s'agissait d'un cancer). Candida s'introduit dans les plaies. On reconnaît Candida assez facilement. Seulement, Candida pourrait être la pointe visible d'un iceberg invisible. C'était évidemment le cas ! Malgré une belle progression (mais très lente) des deux ulcères malléolaires, ils ont commencé à se couvrir d'un biofilm très noir. On aurait pensé à une escarre. Ce n'était pas une escarre. Ce n'était pas une gangrène. Ce n'était pas non plus la bactérie carnivore. Il s'agissait en réalité d'un autre champignon. Il s'agissait d'Aspergillus Niger. Les plaies envahies par Aspergillus Niger deviennent noires et elles creusent. C'est un phénomène angoissant, car en creusant, Aspergillus aurait pu causer une septicémie. Les 7 premiers mois de WaxArgile ont permis une cicatrisation lente des deux gros ulcères malléolaires. A partir du septième mois de soins (avril 2016), j'ai arrêté les soins à la WaxArgile et j'ai continué des cataplasmes à base de Cica-Oxy. (Cica-Oxy = 90 grammes de Daktozin mélangés à 60 grammes de soufre organique). Les plaies sont redevenues "roses" et elles se sont rétrécies en surface et en profondeur. Au bout de 5 mois de soins à la Cica-Oxy, cette progression a aussi commencé à stagner. De petits points noirs/bruns ont commencé à réapparaître. Les photos macroscopiques avec un zoom extrême ont permis de révéler la présence d'Aspergillus Niger. Les bains de pied au vinaigre de Komboucha ont commencé à détruire Aspergillus. De grosses plaques caoutchouteuses n'arrivaient pas à se décoller, donc il fallait recourir à l'utilisation d'une curette. Je répète: on curette uniquement au niveau des plaques ultrarésistantes (aussi devenues blanches après les bains de Komboucha) qui avaient bétonné les contours des "ulcères" et les creux des plantes des pieds. Après 1 mois de bains de pied au vinaigre de Komboucha (pas plus que 10 minutes par séance et une fois toutes les 48 heures), l'orteil (le deuxième) anciennement accidenté a également rejeté une couche mycosique, ce qui a causé une plaie circulaire douloureuse. J'ai dû arrêter les bains de Komboucha. Ensuite, une nouvelle préparation de WaxArgile (enrichie en huile de noix de coco et en huile essentielle d'arbre à thé) a produit de merveilleux résultats. La curette était toujours indispensable. La seule douleur encore présente était au niveau de l'orteil accidenté dans le passé. Les plantes du pied, presque libérées de leurs couches d'Aspergillus, mais rendues à vif par endroits, redevenaient très sensibles.

Ma patiente a commencé à se décourager. Le 3 octobre 2016, elle a pu montrer ses pieds à son médecin traitant qui a été très content de l'évolution. Cela n'a pas plu à ma patiente. Ma patiente n'a pas pu accepter que sa guérison n'était pas encore acquise au bout de 1 an de mes soins. Ma patiente a voulu passer à la vitesse supérieure. Il fallait donc passer aux médicaments antifongiques ! Le médecin traitant a prescrit un traitement antifongique, qui, à partir de la première dose, a provoqué une réaction IDE très prononcée. (C'est ma remplaçante qui m'a transmis cette information, comme j'étais en vacances à partir du 5 octobre 2016). Ma patiente s'est faite hospitaliser. (Lors de sa pemière tentative d'hospitalisation, le service des urgences a refoulé ma patiente à son domicile. Lors d'un deuxième essai le lendemain, en hurlant, ma patiente a réussi à se faire hospitaliser).