Calcifications sous-cutanées nécrosantes jambe droite

Novembre 15-11-2016.

Drainage insuffisant par le corps des calcifications sous-cutanées nécrosantes au niveau du tiers inférieur de la jambe droite. Odeur nauséabonde. Omniprésence de Candida (++) et Aspergillus Niger (++++). Réactivation des anciennes cheminées et création de nouvelles cheminées. Aspect de grosses pertes de substance circonférencielles. La malléole externe se transformera également en cheminée (escarre énorme causée par les gaz toxiques). Jambe en anoxie. Jambe extrêmement douloureuse. Pas de signe de septicémie.

Ma patiente n'avait pas réussi à me contacter le 10 novembre 2016 à cause d'un problème de carte sim. J'ai été contacté par sa fille le 14 novembre 2016 (on a perdu 5 jours).

J'ai commencé les cataplasmes de WaxArgile à partir du 15 novembre 2016 au niveau des pertes de substance, après avoir retiré un maximum de débris "osseux" (calcifications sous-cutanées). Vu l'ampleur du problème et pour éviter le pire, j'ai dû appliquer des cataplasmes de WaxArgile sur toute la jambe droite, à raison de deux passages par jour, matin et soir (1500 grammes de WaxArgile par cataplasme). Alitement obligatoire. (Incapacité de travail). La famille (mari et sa fille) créent des tensions en contactant un médecin extérieur pour forcer la maman à se faire hospitaliser. Un deuxième et troisième médecin extérieur seront contactés pour organiser une hospitalisation dans une clinique qui accepte les argilages. Finalement, le médcin traitant reprend le contrôle de la situation et décide de garder sa patiente à domlicile, tant qu'il n'a pas encore reçu tous les résultats des prises de sang et des cultures de plaies.

Le 20 novembre 2016, la jambe de ma patiente s'est stabilisée. Ma patiente arrive de nouveau à dormir. (Grâce à la médication contre la douleur prescrite par son médecin traitant). Les douleurs se sont fortement atténuées. Certains points sont encore extrêmement douloureux. Il y a de nouveau une bonne oxygénation. Les structures osseuses saines ne sembleraient pas atteintes. Quelques débris de "calcifications" doivent encore être drainés. Il n'y a plus d'odeur nauséabonde. Ma patiente commence à se déplacer plus facilement (pour ses passages à la salle de bain). Les calcifications sous-cutanées continuent à être drainées. Ensuite, la jambe droite se stabilisera et les pertes de substance devraient se refermer rapidement. Les structures osseuses saines ne semblaient pas être atteintes. L'escarre de la malléole mettra évidemment plus de temps pour cicatriser.

Novembre 27-11-2016

La grosse plaie circonférencielle est presque entièrement drainée. D'énormes débris (de "calcifications") nécrosés ont pu être retirés. L'escarre de la malléole continue à se détacher. Tout autour, les bords sains déjà isolés de la nécrose restante au milieu. Une autre cheminée située au-dessus du pied juste en dessous du gros orteil draine beaucoup et est encore très enflammée. Tous les orteils sont restés en pafait état et ne sont pas abîmés. Aucun tendon n'est atteint. La plante du pied s'est bien dégonflée. Le talon n'est pas atteint. Tout autour de la plante du pied, l'épiderme se décolle et se renouvelle.

La WaxArgile - en version classique (Bentonite, huile d'olive et cire d'abeille) et en nouvelle version (Clinoptilolithe, huile d'olive et cire d'abeille) - a bien drainé les plaies. Bactéries et champignons sont parfaitement drainés par l'argile ou par la clinoptilolithe. Lez gaz nécrosants ont également été drainés. Il est absolument indispensable de continuer les drainages.

Un examen bactériologique des débris a mis en évidence quelques bactéries environnementales. MRSA n'a pas pu être détecté (ma patiente a été infectée par MRSA il y a plusieurs années, lors d'une intervention chirurgicale au dos).Ma patiente a pris les antibiotiques prescrits selon l'antibiogramme.

Dans le passé, j'avais déjà soigné ma patiente pour un ulcère de jambe, dont l'origine était inconnue. Cet ulcère de jambe avait creusé jusqu'au fond et avait dénudé des structures apparemment "osseuses". On aurait cru qu'il s'agissait du tibia. Un examen bactériologique en 2015 avait déjà révélé des calcifications infectées par de nombreuses colonies de MRSA. C'était en tout cas un diagnostique incompréhensible.

Les argilages ont débuté le 18 mars 2015 et ont continué jusqu'à fin juin 2016. Ma patiente a continué encore ses argilages jusqu'à fin juillet 2016. Elle a aussi pu éviter une septicémie (Erysipèle) mi 2015, grâce à des prises quotidiennes de NanoSilver ionisé 10 ppm.

Début octobre 2016, ma patiente a arrêté ses argilages, malgré la présence de quelques collerettes malsaines (suintantes). Ma patiente en avait marre. Elle s'est déclarée "guérie".

Novembre 28-11-2016, le médecin traitant a reçu un réultat inquiétant par rapport à l'état du foie de ma patiente. Une hospitalisation s'est imposée. Depuis ce temps, je n'ai plus eu de nouvelles de ma patiente. Je sais qu'elle a pu quiter la clinique le 26-12-2016.

 

Au début, la nature de la plaie nous a fait croire à une ostéite. En réalité, il s'agissait d'un phénomène bizarre de "calcifications".

Après 1 an d'argilages, les plaies étaient guéries en surface. En réalité, en dessous de la peau, un drame s'est préparé. D'énormes calcifications ont commencé à sortir quelques mois plus tard. Sous la pression de sa famille, ma patiente s'est faite hospitaliser. Les médecins de l'hôpital n'avaient encore jamais observé un tel phénomène. Il ne s'agissait pas d'une ostéite, mais plutôt d'un processus de calcifications et d'expulsions de ces calcifications, en créant des cratères.