WAX-ARGILE ET TUMEURS AU SEIN : véritable espérance (?) ou vain espoir (?)

Chères dames, chers couples,

Je m'appelle Theophiel Van Dyck et je suis un infirmier libéral (en termes français) ou un infirmier indépendant (en termes belges).

En 1983, j'ai eu une formation et une expérience professionelle spécialisée en chirurgie septique (à Lausanne). A partir de 1991, j'ai aussi été instruit par le docteur Marc Etienne pour le traitement des ulcères de jambe.

En 2001, je suis tombé sur le site de Line de Courssou, une infirmière d'état française, qui avait trouvé un traitement presque miraculeux pour l'ulcère de Buruli. A l'époque, je n'arrivais pas à croire que l'argile (cataplasmes d'argile) aurait pu agir aussi profondément comme on pouvait le voir dans son reportage.

En 2008, j'ai été confronté avec des ulcères de jambe "incurables". Rien ne fonctionnait... Timidement, j'ai commencé à chercher à développer un cataplasme d'argile qui ne devait pas être renouvellé toutes les 3 ou 4 heures, mais qui pouvait rester en place pendant 24 heures.

En 2009, la WaxArgile a été conçue. Quelques mois plus tard, la WaxArgile était une réalité. La WaxArgile a été développée pour les ulcères de jambe. En tant qu'infirmier, l'idée de l'utiliser un jour pour le cancer ne me tentait pas du tout. Un journaliste en a décidé autrement. Un médecin alternatif a insisté très fort pour que je soigne sa maman pour ses cancers sur toute la jambe droite (mélanomes invasifs non opérables stade IV). Disons que les mélanomes de jambe pouvaient encore être considérés comme une sorte de "perte de substance" de jambe. J'ai accepté cette mission. J'ai posé une seule condition: la maman âgée de ce médecin devait inconditionnellement accepter de se faire soigner pendant au moins 3 mois. Au bout de 3 mois, le plus gros mélanome (et le plus vieux) s'était désintégré. Les autres mélanomes (les plus jeunes) ont mis plus de temps. Tous ces mélanomes malins ont disparu en 7 mois et ne sont plus revenus. La vieille maman a finalement disparu en février 2017 (décédée à cause d'une maladie cardiaque). Elle a eu 91 ans. Les mélanomes sont des cancers très méchants à croissance lente.

J'ai traité ces mélanomes de jambe avec un cataplasme épais sous une compression multicouche forte. J'ai pensé qu'il fallait les considérer comme des champignons malins et qu'il fallait apporter un maximum d'oxygène vers le cancer. La dame âgée en question souffrait d'une très mauvaise circulation sanguine. Le retour veineux était insuffisant et elle avait la jambe droite assez gonflée. Au bout de 7 mois, tous les mélanomes avaient donc disparus et ne sont plus jamais revenus. Cette dame a continué à porter des bas de contention. Sa jambe était mieux oxygénée et elle était redevenue mince (une jambe de "Barbie"). Cette dame âgée a pu remettre ses belles chaussures et elle a pu remontrer ses belles jambes.

La grande question qui se pose: Qu'est-ce qui a fait que ces mélanomes ont disparu? Cette dame prenait déjà beaucoup de compléments alimentaires (son fils état médecin alternatif). Elle profitait aussi d'une oxygénation de son sang par l'ozonothérapie (également administré par son fils médecin). Et une particularité que je n'ai pas encore mentionnée dans mes différents sites..... cette dame âgée était en réalité une personne malade de l'alcool, elle buvait tous les jours ses bières très fortes ("BUSH") et elle buvait aussi beaucoup de champagne. A ne pas oublier: elle mangeait tous les jours un grand pot de confiture bien sucrée. (Apparemment, l'alcool et le sucre aidaient un peu pour calmer ses douleurs du cancer). On dit toujours que le sucre et l'alcool nourrissent le cancer!? Que penser de ce cas spécifique?

 

Chaque cancer est un cas spécifique.

Chaque cancer est unique. Il est difficile de comparer un cancer avec un autre. Apparemment, les cancers de la peau tels que les mélanomes répondent bien à la WaxArgile. Une patiente à Orléans a aussi été guérie de son mélanome au talon. Le processus de sa guérison a duré 8 mois (un mois de plus que pour la dame âgée de Bruxelles).

L'article du journaliste a déclenché un petit raz de marée. Plusieurs personnes ont commencé les cataplasmes à la WaxArgile pour leur cancer. J'insiste sur le fait qu'il s'agissait dans tous les cas de personnes qui ont pris cette décision indépendemment de toute insinuation ou manipulation ou suggestion de ma part.

Actuellement, il y a de nouveau un petit raz de marée de plusieurs dames qui veulent soigner leur cancer du sein. Ces dames souhaiteraient dans leur coeur que je leur donne un minimum de garanties qu'elles puissent réussir leur exploit. Voici ma réponse:

 

Je ne suis pas cancérologue. Je suis infirmier.

Sachant que la mortalité du cancer du sein s'élève à 60% (- ne croyons pas toujours ce qu'on nous raconte dans les centres universitaires -), il n'y a qu'une seule conclusion:

Personne ne sait quoi faire en face d'un cancer du sein. Si on le savait, il n'y aurait pas cette mortalité de 60%. Bien sûr, on peut masquer les statistiques en disant qu'une "survie après 5 ans" doit être considérée comme une guérison. Soyons honnêtes! 

Personnellement, je ne sais pas quoi faire! Je ne sais pas ce que je vais faire le jour que j'attrappe un cancer. Les personnes qui ne mangent pas "bio" attrappent des cancers. Les gens qui mangent "bio" attrappent des "cancers bio".

Un fameux cancérologue à Bruxelles qui administre des chimiothérapies depuis toute sa carrière professionelle avait dit à sa femme (il y a 10 ans): "Moi, je ne sais pas ce que ferais en cas de cancer! Jamais la chimio! Peut-être les enzymes ou une autre approche, mais jamais la chimio!"

Cancers du sein: quelques lueurs d'espoir... beaucoup de déception!

En ce qui concerne les cas trop avancés avec métastases et la présence d'une cachexie néoplasique - l'extrême maigreur -.... la WaxArgile est de l'argent jeté et de la peine perdue.

Une jeune dame flamande (55 ans) était déjà passée par tout le moulin protocolaire: chirurgie, rayons et chimio. Sa tumeur était revenue. Cette dame n'arrivait plus à aimer son sein déformé et mutilé. Toute la peau du sein autour de la grosse tumeur extériorisée s'était transformée en mélanomes. Cette dame n'avait plus aucune estime pour sa propre personne. Elle a appliqué les cataplasmes de WaxArgile pendant quelques semaines (elle avait écouté son médecin traitant) et elle a arrêté les cataplasmes. Elle s'est rendue à sa clinique pour demander une euthanasie, qu'on lui a gracieusement accordée.

Une dame française avec tumeur du sein également mélanomisée avait déjà suivi beaucoup de thérapies. Elle avait eu une légère chimio. Elle est arrivée à Bruxelles pour apprendre à appliquer ses cataplamses. Son amie a continué à appliquer les cataplasmes de WaxArgile pendant 4 mois. Nous ne savions pas que cette dame avait déjà des métastases dans les poumons. Elle est décédée.

Une jeune dame franco-marocaine a vu comment sa tumeur s'est désintégrée pendant son passage dans un "centre spirituel" en Inde. Le processus de la désintégration a été terrible. Son fils est venu rejoindre sa maman en Inde pour continuer les cataplasmes (d'abord les cataplasmes classiques à l'eau toutes les 3 heures, ensuite les cataplasmes à la WaxArgile). Pendant le processus de désintégration, la femme doit être soutenue par une amie ou par son fils ou par son mari. C'est un processus extrêmement douloureux. On risque de perdre beaucoup de sang. Nous avons rencontré cette dame en octobre 2016 à Saint-Nazaire. La plaie était entièrement cicatrisée (la tumeur s'était totalement désintégrée), mais un petit nodule était revenu. Elle avait l'intention de se faire enlever tout le sein. Nous avons perdu le contact avec cette dame.

Une jeune maman dans la région de Baune avait une énorme masse tumorale au sein droit. Son sein était devenu un petit ballon.Cette dame pratiquait déjà beaucoup de thérapies alternatives et spirituelles. Les cataplasmes de WaxArgile ont commencé à être très douloureux. Le sein est devenu très rouge et pas beau à voir. Elle était seule (quittée par le mari).Lors de notre dernière visite chez elle à Baune, j'ai osé lui suggérer de se faire amputer le sein. Suite à cela, elle a commencé à nous éviter. Nous n'avons plus de contact avec elle.

Jeune maman de 47 ans avec un cancer comme un ballon de football.

Pendant nos vacances d'octobre 2016, une jeune maman congolaise dans la région parisienne a commencé les cataplasmes de WaxArgile. Elle a commencé les cataplasmes de WaxArgile fin octobre 2016. Son mari lui faisait les cataplasmes deux fois par 24 heures.

Une première grosse masse tumorale était déjà sortie de son sein gauche après 3 mois d'argilages. Le bonheur n'a pas duré longtemps. Une deuxième masse énorme, monstrueuse, a commencé à se "dérouler" du sein gauche, en pendant en dessous du sein comme un énorme placenta qui n'arrive pas à se séparer de l'uterus (lisez "qui n'arrive pas à se séparer de l'intérieur du sein"). Entretemps, fin mai 2017, la presque totalité de cette masse s'est désintégrée. L'odeur de la putréfaction est assez forte. On arrive au bout du processus de la désintégration. Toujours aucun signe de septicémie, grâce au "NanoSilver ionisé 10 ppm". Dès que la guérison sera acquise, elle et son mari viendront à Bruxelles pour témoigner lors d'un futur séminaire (à planifier encore): "Une guérison inhabituelle!" Le processus de la détersion a été très douloureux. La perte de sang a été très importante. Les photos sont insoutenables, je ne peux pas les publier sur le net. Nous avons vu cette dame et son mari déjà 5 fois. Bruxelles-Paris n'est que 330 kilomètres. C'est leur couple qui a décidé de pratiquer les cataplasmes à la WaxArgile. Alexandra (ma compagne) leur a plusieurs fois suggéré de faire couper le sein. La dame congolaise ne voulait pas se faire couper le sein. Le sein gauche, après 6 mois d'argilages est devenu très beau, la tumeur s'est séparée du sein au niveau du côté "caché" du sein (en dessous du mamelon, pour comprendre un peu, vous devez visualiser une large "incision naturelle" horizontale qui permet l'évacuation de la masse), il n'y a pas de dégâts au niveau du mamelon. Il s'agit bien sûr d'un exploit incroyable. Le mari applique les cataplasmes deux fois par jour. Chaque cataplasme prend 1,5 heures de son temps. Sa femme n'arrive plus à s'occuper de leur jeune garçon de 12 ans. Sa femme n'arrive plus à faire à manger. Actuellement, elle est alitée dans le divan et elle se déplace uniquement pour aller à la salle de bain (soutenue par son mari).

Honnêtement, malgré le superbe résultat d'une guérison spectaculaire qui arrive à son accomplissement, je ne voudrais pas conseiller cette méthode. D'abord, il faut de solides réserves corporelles. Il y a 7 mois, cette dame pesait encore 88 kilos. Actuellement, elle ne pèse plus que 52 kilos (Ce n'est pas une petite femme). Elle souffre d'une anémie ferriprive importante et elle n'a aucun médecin "régulier" qui veut la soutenir dans sa démarche des cataplasmes WaxArgile à domicile. Elle avait une analyse de sang il y a 4 mois (j'ai dû insister), et le médecin du labo concerné a voulu l'hospitaliser tout de suite et par la force. Les résultats de l'analyse avaient montré un CRP très élevé (et une anémie importante). Le médecin craignait une grave maladie. Quand cette dame lui a dit qu'il s'agissait d'un cancer du sein, ce médecin n'a pas voulu la croire. En effet, l'analyse de sang montrait "qu'il n'y avait pas de cancer de sein". Bien sûr, le cancer avait déjà quitté le sein et il était en train de "pourrir". Entretemps, ce couple fera bientôt une nouvelle analyse de sang dans un laboratoire de confiance et s'il le faut elle aura une transfusion de sang.

Le 6 mai 2017, nous avons vu ce couple la quatrième fois. La dame nous a dit une chose importante à retenir: "Je dois apprendre à aimer mon cancer. Je veux aimer mon cancer, et je guérirai de mon cancer! Ce n'est pas facile!" Jusque maintenant, ils ont eu besoin de quelques centaines de kilos de WaxArgile. Ils utilisent la formule WaxArgile "acmanne".

Le 26 mai 2017, son mari a emmené sa femme à Bruxelles pour une transfusion de sang et une administration de fer par voie intraveineuse. La Belgique est moins sectaire que la France. En France, les "abonnés" à la médecine conventionnelle sont obligés de bien rester emprisonnés dans leur petit carré protocolaire imposé par le système de santé français. Ils retourneront à Paris avec un nouveau seau de 16 kilos de WaxArgile "acmanne" (Clinoptilolithe,Huile d'Olive marocaine, Miel, Cire d'abeille des Opercules et Propolis. L'effet positif de la transfusion de sang a été de courte durée. Après 3 jours, l'extrême fatigue s'était de nouveau installée.

Le 6 juillet 2017, cette dame a voulu passer ses vacances en Hollande chez son fils aîné. Son fils était venu chercher sa maman à Paris, pour la conduire à Amsterdam. Ils sont passés par Bruxelles pour venir chercher un nouveau seau de WaxArgile ACManne. En arrivant à Bruxelles, la maman a dû être hospitalisée d'urgence à cause de son anémie. La totalité de la masse tumorale s'est séparée de son sein. Il y a un cratère béant à l'intérieur du sein. Entretemps, cette dame applique également une poudre spéciale (plusieurs racines moulues de certaines plantes des montagnes du Maroc) et la désintégration de la masse passe à une vitesse supérieure. Son fils fait un aller-retour Amsterdam-Bruxelles, tous les jours, pour renouveler le cataplasme. (Donc d'abord saupoudrer les masses nécrosantes par la poudre de racines moulues et ensuite recouvrir par la WaxArgile l'entièreté du sein et les masses tumorales déjà saupoudrées.

Jeune femme belge avec petits cancers au sein droit.

Le mari applique les cataplasmes depuis bientôt 2 ans. Pas de chimio, pas d'amputation, pas de rayons ionisants, pas de douleurs. Les cancers ont légèrement diminué. La dame fait aussi beaucoup de choses alternatives. Le mari est journaliste (ce n'est pas le même journaliste que j'ai mentionné au début de ma page). Le médecin alternatif qui la suit se montre très satisfait, malgré des marqeurs du cancer de sein encore élevés (selon des courbes avec des hauts et des bas). C'est le mari persévérant qui soutient sa femme à 200%. Avoir un cataplasme 24 heures sur 24 heures... déjà pendant 2 ans....

Une autre jeune maman polonaise avec 2 petites filles a eu le sein droit amputé. Un nodule est revenu. Elle applique les cataplasme déjà depuis 6 mois. Cela ne change pas beaucoup. Elle n'a pas de doulers. C'est difficile de porter de tels cataplasmes quand on doit travailler et quand la waxargile commence à couler et à salir les habits.

Deux autres femmes (seules) avec de petits nodules ont abandonné leurs cataplasmes.

Ces deux dames (la belge et la polonaise) sont un peu jalouses par rapport à la dame congolaise qui arrive à expulser son cancer en relativement peu de temps.

Dr Jean-Pierre Willem

Comment j'ai guéri mon cancer avec une plante L'aloe arborescens (Anne- Françoise LOF), Préface par Dr Jean-Pierre Willem

J'ai entre les mains le manuscrit d'Anne-Françoise Lof intitulé "Comment j'ai guéri mon cancer avec une plante. L'aloe arborescens". Cet ouvrage de l'épaisseur d'une nouvelle anglaise se lit comme un thriller avec une chute libératoire. Dans un style alerte et fluide, Anne-Françoise, atteinte d'un cancer du sein décrit son parcours au jour le jour avec sa litanie de rebondissements et d'épreuves. Ele nous livre ses doutes, ses angoisses, ses pleurs pour finir par un bonheur d'un alléluia. On atteint le sublime.

C'est le cheminement des 300 000 français qui sont atteints de cancer, ce mot innommable qu'on préfère qualifier de "longue maladie". Malheureusement 160 000 connaîtront une issue fatale.

Que propose la médecine officielle, depuis l'ère industrielle ? Le sempiternel tryptique : le fer (bistouri), le poison (la chimiothérapie) et le feu (la radiothérapie). En dehors de ce protocole incontournable, "point de salut !" osent proclamer les oncologues du bout des lèvres.

Les cancérologues honnêtes reconnaissent que la chimio est efficace entre 2 et 4 % tout en causant systématiquement un stress oxydatif ravageur qui altère l'ensemble des métabolismes. L'effet destructeur de la radiothérapie cause plus de ravages que la maladie, notamment en affaiblissant le terrain et les défenses immunitaires.

Quand la chirurgie n'est pas assez large et oublie les zones vasculo-nerveuses et les paquets ganglionnaires, on assiste à une flambée des cellules cancéreuses épargnées. On est dans le stade des métastases.

Devant si peu de résultats, les patients désespérés se tournent vers des approches alternatives. Une vaste étude révèle que 45% des personnes atteintes se confient aux médecins de terrain qui pratiquent une médecine holistique.

C'est la voie (et peut-être la voix) qu'a choisie Anne-Françoise. Après avoir compulsé des recherches récentes, elle s'est orientée vers une approche plus naturelle. Sa première rencontre providentielle fut Romano Zago qui ne jure que par les feuilles entières et froides d'aloe arborescens pour venir à bout du processus cancéreux. Elle suit scrupuleusement la cure. Pour renforcer ses chances de guérison, elle consomme chaque jour un kilo de raisin conseillé par Johanna Brandt. Après de longues semaines d'absorption de ces deux alicaments, les effets salutaires tardent à se manifester. Il faut du temps pour redresser l'immunité ! Anne-Françoise se désespère. La "grosseur" ne régresse pas. Retour vers la médecine classique et l'hôpital, cette maladrerie moderne qui met à l'écart des autres malades et entraîne l'exclusion de celui qui est atteint de cette espèce de lèpre qui suscite la pitié. On reprend tout à zéro : IRM, biopsie avec attente insoutenable des résultats, ablation partielle du sein... Sous un ciel assombri, Anne-Françoise a cependant la chance d'être accompagnée par un oncologue non fermé aux approches alternatives. Il lui recommande même une homéopathe. On croit rêver ! La situation d'Anne-Françoise va évoluer d'une façon tangible. Cette thérapeute confirmée, dans une approche globale, va lui donner des conseils en diététique et toute une gamme de compléments alimentaires: des prébiotiques, des antioxydants, des omegas 3 pour fluidifier les membranes et éteindre l'inflammation qui accompagne toute pathologie, du desmodium pour renforcer le foie, du brocoli pour enrayer l'excès d'oestrogènes qui génère les cancers hormono-dépendants. La lumière réapparaît au fond du tunnel.

Dans mon livre Le secret des peuples sans cancer, je donne des stratégies thérapeutiques pour chaque phase d'évolution de la maladie. Je plains mes confrères condamnés à prescrire des thérapies chimiques dont on connaît les limites. Les médecins qui recourent aux médecines alternatives en complément de la médecine officielle payent de leur liberté par l'exclusion sous forme de radiation opérée par l'ordre des médecins.

Les résultats de notre système de santé sont loin d'être en rapport avec les énormes dépenses, constamment croissantes qu'il entraîne. Quelques progrès marginaux sont payés très chers, tandis que l'état général de santé ne s'améliore guère.

C'est que la médecine elle-même est malade. Elle a ses propres faiblesses, celles de ces praticiens: l'esprit de caste, l'indulgence pour les compromissions, le manque de courage. Elle est aussi agressée de l'extérieur par les néfastes interventions des laboratoires industriels, des lobbies puissants qui développent une mystique du médicament, s'emparent de la formation permanente.

La plupart des médicaments sont inutiles, cependant que leur innocuité est rarement totale. Une bonne moitié de la production pharmaceutique pourrait être arrêtée sans que la santé des Français en souffre, bien au contraire.

Jean-Pierre Willem, Chirurgien - anthropologue, www.docteurwillem.fr